Et si les jeunes devenaient acteurs de la prévention routière ?

Et si les jeunes devenaient acteurs de la prévention routière ?

L’enjeu de communication

À l’approche des fêtes de fin d’année, les risques liés à l’alcool au volant et aux retours de soirée constituent un enjeu majeur de prévention. Mais comment sensibiliser les 18-24 ans lorsque les messages traditionnels sont souvent perçus comme trop institutionnels ou moralisateurs ?

Pour MMA, l’enjeu était de trouver un ton et des formats capables de parler aux jeunes avec leurs codes, sans dramatiser ni donner de leçons.

L’objectif : les inciter à anticiper leur retour de soirée — désigner un SAM, prendre un VTC, utiliser un éthylotest ou dormir sur place — tout en leur donnant un rôle actif dans la prévention.

Une campagne pensée avec les codes de la cible

Entre nous soit dit a accompagné MMA de la réflexion stratégique au déploiement de la campagne. L’agence a défini la thématique de prise de parole et élaboré le brief destiné aux régies, afin d’identifier le dispositif le plus pertinent pour toucher les 18-24 ans.

Elle a ensuite piloté la consultation des différentes régies et accompagné MMA dans le choix du partenaire et du dispositif retenu. C’est dans ce cadre qu’est née, avec BeReal, la campagne « Be a Real Friend », autour d’une idée simple : un vrai ami est aussi celui qui aide ses proches à rentrer en sécurité.

L’agence a ensuite assuré la coordination et la supervision globale du dispositif, de la création du compte MMA sur BeReal à l’appel à contribution et au jeu-concours, en passant par la mobilisation de créateurs de contenus, la diffusion sur BeReal, Instagram et TikTok et la campagne d’affichage digital dans les campus, salles de sport et transports.

L’ensemble reposait sur un même parti pris : faire de la prévention sans culpabiliser, avec un ton positif, authentique et adapté aux usages des jeunes, pour les inciter à devenir eux-mêmes acteurs du message.

Résultats

La campagne a permis de toucher massivement les 18-24 ans, avec plus de 65 millions d’impressions générées sur l’ensemble du dispositif et plusieurs millions de vues sur les contenus diffusés.

Au-delà de la visibilité, « Be a Real Friend » a permis à MMA de renouveler sa manière de parler de prévention routière auprès des jeunes, en adoptant leurs codes et en les plaçant au cœur du message.

Une campagne qui confirme qu’un sujet de prévention peut générer de l’attention et de l’engagement sans adopter un ton moralisateur.

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Comment faire émerger une marque experte dans un univers technique ?

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L’enjeu de communication

Develter est une entreprise française spécialisée dans la prévention du risque routier et la conception de simulateurs de conduite à destination des entreprises, centres de formation, auto-écoles et centres de rééducation.

Forte de 30 ans d’expérience, d’une fabrication 100 % française et d’une expertise reconnue sur des marchés très spécialisés, l’entreprise souhaitait mieux structurer et valoriser sa prise de parole digitale.

L’enjeu était multiple : rendre une offre technique s’adressant à plusieurs cibles plus lisible, renforcer la visibilité de la marque, valoriser son expertise et son innovation et installer une prise de parole régulière auprès de ses clients et partenaires.

Un écosystème digital pour valoriser l’expertise

Entre nous soit dit accompagne Develter dans la structuration et l’animation de sa communication digitale autour de plusieurs leviers complémentaires.

  • Stratégie digitale : définition d’une ligne éditoriale destinée à affirmer son positionnement d’expert de la simulation pédagogique et de la prévention du risque routier, en s’appuyant sur des preuves concrètes : innovations, projets, chiffres, labels et retours d’expérience.
  • Site Internet : optimisation des contenus du site pour mieux présenter les différentes offres et informer les clients et partenaires des dernières actualités.
  • Réseaux sociaux : animation régulière des réseaux sociaux avec des contenus dédiés aux produits, aux innovations, aux témoignages clients et aux enjeux de prévention routière.
  • Valorisation des temps forts : accompagnement de la présence de Develter sur les salons professionnels avec la préparation des messages et la production de contenus avant, pendant et après les événements. 
 

Résultats

  • Présence digitale structurée et régulière sur le site et les réseaux sociaux.
  • Expertise technique rendue plus accessible et mieux valorisée.
  • Messages adaptés aux différentes cibles (entreprises, centres de formation, auto-écoles, rééducation).
  • Socle éditorial enrichi, réutilisable sur les différentes plateformes. 

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Comment fédérer une profession et porter sa voix dans le débat public ?

Comment fédérer une profession et porter sa voix dans le débat public ?

Client
Conseil national de l’Ordre des architectes
Expertise

L’enjeu de communication

Dans un contexte marqué par les transformations du cadre de vie, les enjeux climatiques et l’évolution des territoires, l’architecture occupe une place croissante dans le débat public.

Le Conseil national de l’Ordre des architectes porte une parole à la fois institutionnelle, professionnelle et politique. Son défi : la rendre lisible et accessible auprès de publics très différents, des architectes aux pouvoirs publics en passant par le grand public.

L’enjeu de communication est donc double : mieux faire connaître les missions et les positions de l’Ordre tout en fédérant la profession autour des grands enjeux qui la traversent.

Une stratégie digitale au service de la parole institutionnelle

Entre nous soit dit a accompagné le CNOA dans le déploiement d’une stratégie de communication globale visant à renforcer la visibilité de ses prises de parole et à mieux faire connaître ses missions auprès de ses différents publics.

L’agence a assuré l’animation quotidienne des comptes autour de l’actualité institutionnelle de l’Ordre, de ses prises de position, des transformations de la profession et des grands enjeux liés à l’architecture et aux territoires. Elle a également accompagné la valorisation des contributions du CNOA aux débats publics et aux politiques liées notamment au logement, à l’urbanisme, à la transition écologique et à l’aménagement du territoire.

Entre nous soit dit s’est également chargé de la production régulière de contenus adaptés aux usages des réseaux sociaux afin de concevoir des vidéos pensées dès l’origine pour leurs déclinaisons digitales et sociales.

L’agence a également accompagné les grands temps forts du CNOA, notamment les salons et événements nationaux, avec la définition des messages, la création de contenus en amont et une couverture en temps réel sur les réseaux sociaux, notamment via des dispositifs de live tweet.

Enfin, des campagnes sponsorisées ciblées sont venues amplifier ponctuellement la portée des prises de parole, des études, des consultations et des événements de l’Ordre auprès de ses différents publics.

Résultats

  • Une parole institutionnelle et politique plus visible et plus lisible auprès des différentes parties prenantes.
  • Une communauté professionnelle mieux informée sur les enjeux qui concernent le secteur.
  • Une présence digitale structurée autour d’une ligne éditoriale cohérente.
  • Des campagnes sponsorisées permettant d’élargir la portée des messages et des temps forts.
  • Une meilleure articulation entre communication institutionnelle, réseaux sociaux et événements.

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Prévenir pour protéger : Entre nous soit dit aux cotés des acteurs engagés pour les enfants

Donner de la visibilité à ceux qui agissent pour les enfants fait partie des engagements qui nous tiennent à cœur. À travers ses accompagnements en relations presse, l’agence Entre nous soit dit soutient depuis plusieurs années des acteurs engagés et reconnus qui œuvrent à protéger, sensibiliser et éduquer les jeunes générations face aux enjeux de leur quotidien, qu’il s’agisse de harcèlement scolaire, de sécurité routière ou d’éducation financière.

Agir tôt pour un impact durable 

Ces accompagnements illustrent une idée forte : la prévention doit commencer dès l’enfance. Parce que les réflexes se construisent tôt, parce que les risques évoluent et parce que l’information reste le premier levier d’action.

En tant qu’agence engagée et responsable, Entre nous soit dit accompagne des organisations et associations qui agissent concrètement sur diverses problématiques : la sécurité physique des enfants, leur sécurité psychologique ou leur sécurité numérique et financière.

Notre expertise en relations presse consiste à structurer des messages clairs et pédagogiques, à organiser des temps forts médiatiques et à donner de l’écho à ces actions pour faire émerger dans le débat public des sujets qui concernent directement les jeunes. Pour chaque action menée, notre volonté est la même : contribuer, à notre échelle, à la protection et à l’éducation des enfants.

3 engagements forts, un même fil conducteur

Harcèlement scolaire : rendre visible une réalité encore sous-estimée

Fondée par Nora Tirane, l’association Marion la main tendue est engagée depuis plus de 10 ans dans la prévention et la lutte contre les violences, le harcèlement en milieu scolaire et les cyberviolences. Elle agit pour prévenir le harcèlement scolaire, former les équipes éducatives et accompagner les familles en France et à l’étranger.

A l’occasion de la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire qui se déroule en novembre chaque année, Entre nous soit dit accompagne l’association dans l’organisation d’un événement pour relayer cette problématique sociétale auprès des médias.

En 2025, la conférence de presse organisée au collège IPECOM à Paris a réuni une vingtaine de journalistes venus découvrir les résultats d’un baromètre exclusif mené auprès de 3 000 collégiens et lycéens avec l’institut l’Ifop.

Un chiffre clé : 17 % des élèves déclarent avoir été victimes de harcèlement. Au-delà des statistiques, l’édition 2025 a apporté un regard inédit sur le profil des harceleurs et les dynamiques familiales grâce à une enquête qualitative auprès de parents.

Les journalistes ont pu échanger directement avec des élèves, des enseignants et des parents présents sur place. Ce format a permis d’incarner les chiffres, de confronter les données à la réalité du terrain et de nourrir des reportages plus approfondis.

Sécurité routière : faire prendre conscience des bons réflexes

Aux côtés de l’association Prévention Routière depuis 15 ans, l’agence a accompagné cette année la médiatisation du projet OURSE, une étude nationale sur la sécurité des enfants en voiture menée avec le CEESAR, le LAB et financée par la Fondation Renault.

Cet événement presse a permis aux rédactions de découvrir les chiffres de l’étude et de comprendre, à travers une mise en situation concrète, comment bien attacher son enfant en voiture.

Un chiffre interpelle : 62 % des enfants sont encore mal installés en voiture. Derrière cette donnée, une réalité préoccupante : chaque semaine, un enfant perd la vie sur les routes françaises.

Notre mission a consisté à rendre ces résultats accessibles et pédagogiques afin de renforcer la sensibilisation des familles. Transformer une étude technique en message clair, c’est là que les relations presse prennent tout leur sens.

Éducation financière : sensibiliser dès le primaire

Chaque année en mars, à l’occasion de la Semaine de l’éducation financière, la Fédération bancaire française (FBF) mène une campagne pour sensibiliser les plus jeunes à la gestion de l’argent.

Entre nous soit dit accompagne ainsi la FBF dans la médiatisation de l’opération « J’invite 1 banquier(e) dans ma classe », un programme pédagogique qui propose aux élèves de CM1 et CM2 une initiation concrète aux notions de budget et de moyens de paiement.

Sur le terrain, le dispositif repose sur des ateliers animés en classe par des banquiers volontaires, en lien avec l’enseignant. Plus de 130 000 élèves ont déjà été sensibilisés à travers la France. À cette occasion, Entre nous soit dit organise la venue des journalistes afin qu’ils puissent observer ces ateliers au plus près. Un format concret qui permet d’incarner les messages et de rendre visible l’impact réel de la sensibilisation.

En complément, cette prise de parole auprès des journalistes s’appuie sur les résultats du baromètre mené avec l’institut Harris Interactive sur l’éducation financière des enfants. En 2025, il a révélé que 34 % des enfants avaient déjà été confrontés à une tentative d’arnaque, notamment via les réseaux sociaux ou les messageries.

La communication citoyenne face aux fake news et à la désinformation

Fake news, contenus trompeurs, informations sorties de leur contexte : la désinformation s’installe durablement dans les usages numériques. Face à cette réalité, la communication citoyenne doit relever un défi de taille : faire émerger une information fiable dans un environnement saturé.

Pour les acteurs publics comme privés engagés au service de l’intérêt général, cette question dépasse largement celle de l’image. Elle engage une responsabilité démocratique.

Un paysage informationnel truffé de pièges 

Les fausses nouvelles ne datent pas d’hier. Ce qui a changé, c’est leur capacité à toucher des millions de personnes en un temps record. Une étude du MIT montre qu’une information erronée circule en moyenne 6 fois plus vite qu’un contenu vérifié sur les réseaux sociaux. En cause, des ressorts émotionnels puissants, comme la peur, la colère ou l’indignation, qui prennent souvent le pas sur l’analyse. 

Dans ce contexte, 2 questions se posent : comment faire émerger une information fiable dans un flux continu de contenus, et comment préserver la confiance lorsque la défiance devient un réflexe ?

Les repères d’une communication citoyenne exigeante

Face à la désinformation, la transparence s’impose comme un prérequis. Citer ses sources, expliquer la construction d’une information, reconnaître les incertitudes : autant de pratiques qui renforcent la crédibilité des prises de parole.

À l’heure des opinions assénées comme des certitudes et des « vérités alternatives », le discours de preuve retrouve une place centrale. Il s’appuie sur des données vérifiables, des témoignages identifiés et des expertises reconnues. L’enjeu n’est pas de multiplier les chiffres, mais de les rendre compréhensibles et utiles.

La pédagogie devient, elle aussi, un axe stratégique. Rendre une information accessible, c’est la replacer dans son contexte, l’expliquer clairement, sans pour autant la simplifier à l’excès. Une communication citoyenne efficace prend le temps d’expliquer, de revenir sur un sujet et d’apporter des éclairages successifs plutôt que de se contenter d’un slogan.

Enfin, la réactivité est déterminante. Une rumeur laissée sans réponse peut très vite se transformer en « vérité admise ». D’où la nécessité de se doter d’une veille structurée et de modes de réponse adaptés aux espaces où circulent ces contenus : réseaux sociaux, médias locaux, espaces de débat, réunions publiques.

Des leviers concrets pour agir

Plusieurs approches permettent de structurer l’action. S’appuyer sur des partenaires spécialisés dans la vérification des faits permet de renforcer la crédibilité et la rigueur des messages.

La presse régionale constitue également un relais de confiance. Ancrée dans les territoires, elle permet de diffuser une information vérifiée et incarnée.

Un autre levier consiste à intégrer une dimension d’éducation aux médias dans les campagnes. Apprendre au public à vérifier la provenance d’un contenu, à repérer les signaux d’alerte ou à croiser les informations contribue à renforcer l’esprit critique sur le long terme.

La communication citoyenne dispose enfin d’un atout majeur : sa capacité à raconter des histoires réelles. Puisque les fake news fonctionnent comme des récits, il s’agit de leur opposer d’autres récits, fondés sur des expériences vécues, des trajectoires individuelles et des situations concrètes. Vidéos, podcasts, reportages ou rencontres permettent de créer un lien tout en restant rigoureux. 

Des équilibres à préserver 

Lutter contre la désinformation n’est pas sans écueils. La première tentation est celle de la surenchère : vouloir répondre à tout, tout le temps, au risque de faire exister encore davantage les contenus mensongers. Il est donc nécessaire de hiérarchiser les réponses et de concentrer ses efforts sur ce qui menace réellement la compréhension des enjeux.

Autre risque, la simplification excessive. Rendre un sujet accessible ne signifie pas gommer les nuances ou les désaccords légitimes. Une communication citoyenne responsable assume les nuances et les débats.

Enfin, la lutte contre les fake news ne doit jamais devenir un prétexte pour restreindre la pluralité des opinions. Défendre une information fiable, c’est nourrir un débat éclairé, pas faire taire la critique.

Faire de la vérité un engagament

La communication citoyenne porte une responsabilité particulière puisqu’elle s’adresse aux citoyens avant de s’adresser à des « cibles » et place l’intérêt général au centre de sa démarche. Elle repose sur un socle exigeant : confiance, exigence intellectuelle, sens du débat.

Face aux fake news, la réponse ne se trouve ni uniquement dans la technologie ni uniquement dans les techniques de communication. Elle s’inscrit dans une démarche globale, faite de transparence, de pédagogie et d’engagement dans la durée.

Concevoir des actions qui créent du sens, retissent du lien, retissent du lien et donnent envie de s’informer et de débattre, c’est affirmer que l’information n’est pas un produit comme un autre, mais un bien commun à protéger.

Comment capter l’attention en 2026 sur les réseaux sociaux ?

Sur les réseaux sociaux, l’attention est devenue l’une des ressources les plus difficiles à obtenir. Les contenus se multiplient, les formats évoluent, les usages changent vite et les algorithmes privilégient de plus en plus les publications capables de reutenir l’audience dès les premières secondes.

Pour les acteurs de la communication citoyenne et institutionnelle, cet enjeu est central : comment faire émerger des messages utiles, parfois complexes, dans un environnement saturé ? En 2026, capter l’attention ne consiste plus seulement à être visible. Il faut créer un lien, susciter l’intérêt et donner envie d’aller plus loin.

Miser sur l’authenticité

Les citoyens sont de plus en plus attentifs à la sincérité des messages qu’ils reçoivent. Les discours trop institutionnels, trop descendants ou trop promotionnels peinent à engager durablement.

En 2026, l’authenticité devient un levier essentiel. Les campagnes qui fonctionnent sont celles qui assument un ton plus direct, plus humain, plus transparent. Cela suppose de parler avec les citoyens plutôt que de leur parler, en reconnaissant leurs préoccupations, leurs usages et leurs réalités quotidiennes.

Cette authenticité passe aussi par les voix choisies pour porter les messages. Témoignages, créateurs de contenu, relais de proximité, experts de terrain : les prises de parole incarnées permettent souvent de rendre un sujet plus accessible et plus crédible.

Penser court, clair et utile

TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts… les formats courts se sont imposés dans les usages. Pour les campagnes citoyennes, ils représentent à la fois une contrainte et une opportunité.

La contrainte : faire passer un message en quelques secondes, sans le simplifier à l’excès.
L’opportunité : toucher des audiences plus larges, avec des contenus plus directs, plus visuels et plus facilement partageables.

Les vidéos les plus efficaces sont celles qui accrochent dès les 3 premières secondes, s’appuient sur une situation identifiable et délivrent un message simple, immédiatement compréhensible. Dans le champ de la prévention, cela implique de privilégier les exemples concrets, les scènes du quotidien et les récits incarnés plutôt qu’une accumulation d’informations.

Publier au bon moment, dans le bon contexte

En 2026, le bon timing ne suffit plus. Un contenu performant est aussi un contenu qui s’inscrit dans le bon contexte : une période de l’année, un sujet d’actualité, un moment de vie, une conversation déjà présente dans l’espace public.

Les campagnes liées à des temps forts, à des usages saisonniers ou à des préoccupations concrètes ont davantage de chances de trouver leur audience. Mais cette logique demande de la veille, de l’agilité et une bonne compréhension des codes propres à chaque plateforme.

L’enjeu est d’intégrer les conversations sans donner l’impression de les récupérer. Pour une communication citoyenne, la justesse du ton est aussi importante que la rapidité de réaction.

Faire participer plutôt que simplement informer

Les contenus qui se limitent à transmettre une information peinent parfois à générer de l’engagement. Les citoyens attendent davantage d’interaction, de dialogue et de participation.

Sondages, questions ouvertes, contenus générés par les utilisateurs, défis collectifs, appels à témoignages : ces formats permettent de transformer une audience passive en communauté active. Ils donnent aussi aux campagnes une dimension plus vivante, plus horizontale.

Cette logique vaut également pour les collaborations avec les créateurs de contenu. Plutôt que de leur confier un message figé, les organisations ont tout intérêt à co-construire avec eux des contenus adaptés à leurs communautés, à leurs formats et à leur ton.

Adapter les contenus à chaque plateforme

Une campagne cohérente ne signifie pas une campagne identique partout. LinkedIn, Instagram, TikTok, Facebook ou YouTube n’ont ni les mêmes codes, ni les mêmes usages, ni les mêmes attentes.

En 2026, une stratégie efficace repose sur une idée forte, déclinée intelligemment selon les plateformes. Un même message peut prendre la forme d’un post expert sur LinkedIn, d’une vidéo courte sur Instagram, d’un témoignage sur TikTok ou d’un format plus pédagogique sur YouTube.

Cette adaptation demande plus de travail, mais elle permet de mieux toucher chaque audience et d’éviter les contenus standardisés, souvent moins performants.

Mesurer l’impact réel

Les vues et les likes ne suffisent plus à évaluer la performance d’une campagne. Pour les acteurs de la communication citoyenne, l’enjeu est de comprendre ce que le contenu produit réellement : a-t-il été regardé jusqu’au bout ? A-t-il été partagé ? A-t-il généré des échanges ? A-t-il encouragé un passage à l’action ?

Cette évolution oblige à définir les objectifs dès le départ. Sensibiliser, informer, faire changer un comportement, mobiliser ou créer du dialogue ne nécessite pas les mêmes formats, ni les mêmes indicateurs.

Capter l’attention en 2026 demande donc plus qu’une bonne idée créative. Cela suppose une compréhension fine des audiences, une capacité d’adaptation permanente et une exigence de sincérité. Dans un environnement numérique saturé, les messages qui émergent sont ceux qui apportent une vraie valeur : un conseil utile, une émotion juste, une information claire ou une prise de parole qui crée du lien.

Chez Entre nous soit dit, nous en sommes convaincus : pour faire entendre les messages d’intérêt général, il faut conjuguer exigence éditoriale, maîtrise des plateformes et respect des publics auxquels on s’adresse

Gaming et Esport : un écosystème en pleine accélération

Retour sur un petit-déjeuner conférence dédié aux univers Gaming et Esport, organisé par Webedia au cœur de l’E-spot, rue de Rivoli à Paris.

Au programme : le décryptage d’une étude Webedia et Toluna (menées auprès de 1 000 individus de 15 à 64 ans), des prises de parole d’experts et des témoignages de créateurs de contenu. 4 intervenants étaient réunis pour l’occasion : Anne Le Sinq, Senior Marketing Manager chez Activision, Alexander Nasser, Head of Content et Gaming Tech chez Webedia, Édouard Perrin, Lead Social et Gaming chez Publicis, et la streameuse et créatrice de contenus Helydia.

Ce que les chiffres nous disent 

Le gaming n’est plus un loisir de niche, il s’impose comme un véritable territoire identitaire. 38 % des 15-64 ans affirment que le gaming et l’esport font partie de leur identité. Ce chiffre monte à 59 % chez les 25-34 ans. Une donnée structurante pour les stratégies de communication.

Les plateformes de consommation se segmentent fortement selon les générations. Twitch et Discord dominent chez les 15-34 ans, tandis que les 45-54 ans privilégient davantage les sites médias gaming et YouTube. Une cartographie des usages essentielle pour toute marque souhaitant activer cet univers de manière pertinente.

Enfin, les tendances de fond se confirment : 68 % des 15-64 ans jouent autant ou plus qu’avant, 63 % consomment autant ou plus de contenus gaming et esport. Chez les 25-34 ans, ces chiffres atteignent respectivement 77 % et 76 %. Le marché continue donc de se développer.

Un enseignement clé pour les communicants

65 % des répondants estiment que le gaming devrait s’ouvrir à de nouvelles personnalités publiques, même non expertes. Un signal fort : l’authenticité et la diversité des voix priment désormais sur la légitimité technique. Chez les hard gamers et les hard consommateurs, ce niveau d’adhésion atteint 81 à 85 %.

Pour les agences et les marques, le message est clair. L’écosystème gaming est mature, engagé, et ouvert à de nouveaux récits. Il ne s’agit plus de s’y aventurer avec prudence, mais d’y prendre pleinement sa place.

Merci à Webedia pour l’invitation et pour la qualité des échanges.

Sensibiliser sans moraliser : l’art d’engager sans culpabiliser

Dans le domaine de la communication de prévention, nous faisons face à un paradoxe : comment alerter sur des comportements à risque sans braquer les publics ? Comment inciter au changement sans tomber dans le discours moralisateur qui, bien souvent, produit l’effet inverse de celui escompté ?

Quand la morale tue le message

Longtemps, les campagnes de prévention reposaient sur un schéma simple : montrer les conséquences dramatiques d’un comportement pour dissuader de l’adopter. Pourtant, cette approche culpabilisante se heurte à plusieurs écueils psychologiques bien documentés.

Le premier est le phénomène de dissonance cognitive. Face à un message qui remet en cause leurs habitudes, les individus ont tendance à le rejeter plutôt qu’à remettre en question leurs pratiques. Un fumeur confronté à des images chocs sur les paquets de cigarettes développera des mécanismes de défense (« mon grand-père fumait et a vécu jusqu’à 90 ans ») plutôt qu’une réelle prise de conscience.

Le second écueil est l’effet boomerang. Un discours perçu comme moralisateur ou infantilisant peut susciter une réaction de défiance, voire renforcer le comportement qu’on cherche à combattre. C’est particulièrement vrai chez les jeunes publics, pour qui la transgression devient alors un acte d’affirmation identitaire.

Les ressorts d'une communication engageante

Sensibiliser efficacement nécessite alors de changer de posture. Il ne s’agit plus de se placer en position de surplomb moral, mais d’accompagner vers une prise de conscience autonome.

Privilégier l’empathie à la sanction. Plutôt que de stigmatiser les « mauvais » comportements, il s’agit de comprendre ce qui les motive. Prenons le cas concret de l’alcool au volant chez les jeunes conducteurs. Pourquoi un jeune prend-il le volant après avoir bu ? Souvent par pression sociale, par peur de décevoir, par sentiment d’invulnérabilité. En reconnaissant ces mécanismes sans les juger, on ouvre un espace de dialogue.

Valoriser les solutions plutôt que dramatiser les problèmes. Au lieu de multiplier les images de catastrophes, mettons en avant les alternatives concrètes et accessibles. Dans le cadre de notre exemple, un message du type « un véritable ami permet à ses potes de rentrer en toute sécurité après une soirée alcoolisée » engage bien davantage qu’une énième statistique d’accidents mortels.

Donner le pouvoir d’agir. Les individus ne changent durablement leur comportement que s’ils se sentent capables d’y parvenir. Une communication efficace fournit des outils pratiques, des astuces concrètes, et valorise les petits pas plutôt que d’exiger une transformation radicale immédiate.

Le rôle des pairs et de l'identification

L’un des leviers les plus puissants de changement comportemental réside dans l’influence sociale positive. Nous sommes naturellement enclins à nous conformer aux normes de notre groupe de référence.

C’est pourquoi les campagnes qui mettent en scène des pairs plutôt que des figures d’autorité fonctionnent mieux. Toujours dans notre exemple, un jeune influenceur partageant authentiquement comment il gère ses retours de soirées sans mettre ses amis en danger aura infiniment plus d’impact qu’un spot institutionnel.

Cette approche nécessite toutefois d’éviter un autre piège : l’instrumentalisation. Si le public perçoit que les ambassadeurs de la cause ne sont que des porte-voix payés, la crédibilité s’effondre. L’authenticité est la clé : les témoignages doivent résonner avec le vécu des cibles, sans édulcorer ni dramatiser artificiellement.

Du choc émotionnel à l'engagement durable

La tentation est grande, dans la prévention, de recourir à l’appel à la peur. Si cette stratégie peut provoquer un sursaut immédiat, ses effets sont rarement durables. Pire, une exposition répétée à des messages anxiogènes peut conduire à une forme d’accoutumance, voire de déni.

À l’inverse, une communication qui mise sur l’intelligence collective et l’émotion positive inscrit le changement dans la durée. Célébrer les bons réflexes, créer du lien autour de valeurs partagées (l’amitié, la solidarité, le respect), transformer la prévention en opportunité de cohésion sociale plutôt qu’en injonction solitaire.

Adapter le ton au canal et au public

L’art de sensibiliser sans moraliser passe aussi par une fine connaissance des codes de communication de chaque public et de chaque plateforme. Ce qui fonctionne sur LinkedIn ne résonnera pas sur TikTok. Un ton décalé, de l’autodérision, de l’humour peuvent être parfaitement appropriés sur certains réseaux, là où ils sembleraient déplacés dans un contexte institutionnel classique.

L’essentiel est de parler avec les publics et non aux publics. Cela implique d’écouter, de tester, d’ajuster en permanence. Les retours terrain, les échanges avec les communautés, les partenariats avec des acteurs de confiance sont autant de moyens de s’assurer que le message passe sans froisser.

Sensibiliser sans moraliser, c’est accepter de renoncer à la posture confortable de celui qui sait pour adopter celle, plus exigeante, de celui qui accompagne. C’est remplacer la culpabilisation par la responsabilisation, le discours univoque par le dialogue, la peur par l’émulation positive.

Dans une société saturée de messages, où chacun développe des filtres de plus en plus sophistiqués face aux injonctions, cette approche n’est pas seulement plus éthique : elle est aussi, pragmatiquement, bien plus efficace.

Inondations : une campagne de communication 360° pour sensibiliser aux bons réflexes

Nils, Pedro, Ciaran… Les tempêtes se succèdent en France et avec elles, des crues importantes et des inondations qui touchent de nombreux territoires. Les vigilances rouge et orange se multiplient illustrant une réalité : le risque d’inondation s’inscrit dans la durée. Dans ce contexte, la prévention prend tout son sens. Depuis 5 ans, l’agence Entre nous soit dit accompagne l’association Assurance Prévention dans ses campagnes de sensibilisation aux risques naturels, et en particulier au risque d’inondation.

À l’occasion de la Journée nationale de la Résilience du 13 octobre 2025, le baromètre « Les Français face aux risques d’inondation » révélait que 48 % des Français ont déjà été confrontés à une inondation.

Une campagne de communication 360° pour ancrer le message de prévention

Pour installer durablement ce sujet dans l’espace public, l’agence Entre nous soit dit a conçu un dispositif ad hoc.

Un plan média presse ancré dans les territoires

Un publirédactionnel a été conçu par l’agence et diffusé dans la presse quotidienne nationale et régionale, avec des emplacements premium dans Le Parisien et dans la presse régionale (PQR et PHR).

L’objectif : garantir une visibilité forte et qualitative auprès d’un large public concerné sur tous les territoires.

Au total, ce dispositif a permis de toucher 21,9 millions de lecteurs.

Une déclinaison digitale puissante

Le dispositif digital a amplifié la campagne presse à travers 2 leviers complémentaires :

  • Sur les sites de la PQR : un e-publi national permettant de prolonger la lecture du publirédactionnel dans un environnement éditorial local à forte audience.
  • Sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram et LinkedIn) :
    • des carrousels pédagogiques sur les bons réflexes à adopter en cas d’inondation,
    • une vidéo explicative favorisant la pédagogie et la mémorisation des messages.

La campagne digitale a généré 8,8 millions d’impressions, renforçant significativement la portée du message de prévention.

Une étude d’opinion pour nourrir les relations presse

La campagne s’est accompagnée de la diffusion de la 5e édition du baromètre réalisé avec l’institut Toluna Harris Interactive « Les Français face aux risques d’inondation ». Un chiffre marque particulièrement cette édition : 48 % des Français ont déjà été confrontés à une inondation, directement ou via un proche.

Cette étude a nourri l’ensemble de la prise de parole. Les données ont permis de connaitre le niveau d’exposition des Français et d’apporter des angles concrets aux journalistes, avec notamment une exclusivité négociée avec RTL. La déclinaison sur 5 régions (AURA, Bretagne, Hauts-de-France, Occitanie, PACA) a favorisé un traitement éditorial du sujet.

Rendre la prévention concrète : le kit d’urgence en image

Pour accompagner la campagne, un visuel pédagogique du kit d’urgence a été réalisé. Bouteilles d’eau, trousse de secours, radio à piles, lampe torche, papiers d’identité protégés, chargeur portable, denrées non périssables…

Cette mise en scène a permis de transformer une recommandation théorique en geste concret pour faciliter la reprise médiatique et rendre le message immédiatement mémorisable. Préparer un kit d’urgence n’est pas une mesure exceptionnelle : c’est une précaution simple, mais indispensable.

En combinant plan média dans la presse, stratégie digitale, étude d’opinion et relations presse, cette campagne illustre une de nos convictions : la prévention doit s’inscrire dans la durée, avec un travail pédagogique de fond, qui doit être largement partagé et répété.

kit-secu-inondation

Entre nous soit dit se forme à l’intelligence artificielle pour une communication citoyenne responsable

Après une première sensibilisation aux usages concrets de l’intelligence artificielle en 2024, Entre nous soit dit franchi une nouvelle étape grâce au suivi d’une formation pour apprendre à intégrer concrètement l’IA dans le quotidien opérationnel de l’agence, tout en respectant les principes éthiques qui guident son action.

Une adoption progressive de l’IA

 

Grâce à cette nouvelle formation, Entre nous soit dit intègre progressivement des assistants opérationnels basés sur l’intelligence artificielle dans l’ensemble de ses pôles : digital, relations presse, création. Cette démarche vise à renforcer l’efficacité de l’agence tout en préservant l’humain au cœur de ses métiers.

L’objectif de cette montée en compétence ? Libérer du temps pour ce qui compte vraiment : la stratégie, la créativité et l’accompagnement des clients engagés dans des missions d’intérêt général.

Une formation collective pour une transformation maîtrisée


Pilotée par Kirthigan Vijeyakumar, cette session de formation s’est inscrite dans une logique de transformation progressive et responsable. Elle a permis aux équipes de découvrir les possibilités concrètes offertes par l’IA dans leurs pratiques quotidiennes, tout en gardant à l’esprit les exigences propres à la communication citoyenne.

Car si l’IA permet de gagner en agilité, elle soulève également des questions essentielles : comment préserver la singularité des messages ? Comment s’assurer du respect des informations confidentielles fournies par les clients ?

Une approche responsable et sobre de l’intelligence artificielle

Dans le champ de la communication citoyenne, l’intelligence artificielle peut apporter une réelle valeur ajoutée, à condition d’être utilisée avec méthode. Mais ces opportunités s’accompagnent d’une vigilance constante : éviter la standardisation excessive des messages, maintenir une responsabilité éditoriale humaine, garantir la transparence sur l’usage de l’IA.

Chez Entre nous soit dit, l’adoption de l’intelligence artificielle ne se fait jamais au détriment des valeurs fondamentales de l’agence. Les équipes ont été sensibilisées aux multiples enjeux que soulève cette technologie : l’empreinte environnementale des infrastructures IA particulièrement énergivores, les dangers liés aux biais algorithmiques qui peuvent reproduire et amplifier des stéréotypes, les questions de propriété intellectuelle et de droits d’auteur, ou encore les risques de désinformation et de perte d’authenticité.

Cette formation collective marque ainsi une étape importante dans la transformation digitale de l’agence : celle d’une innovation maîtrisée, guidée par une intention juste, une exigence de clarté et une conscience environnementale.

L’IA comme levier, jamais comme substitut


L’intelligence artificielle ne remplacera jamais la relation humaine ni le jugement éditorial. En revanche, bien utilisée, elle peut devenir un précieux levier pour mieux analyser les données, mieux inclure et mieux dialoguer avec les publics.

C’est cette approche que défend Entre nous soit dit aux côtés de ses clients engagés pour l’intérêt général : une communication citoyenne qui s’empare des outils de demain sans renoncer aux exigences d’aujourd’hui.