Prévenir pour protéger : Entre nous soit dit aux cotés des acteurs engagés pour les enfants

Donner de la visibilité à ceux qui agissent pour les enfants fait partie des engagements qui nous tiennent à cœur. À travers ses accompagnements en relations presse, l’agence Entre nous soit dit soutient depuis plusieurs années des acteurs engagés et reconnus qui œuvrent à protéger, sensibiliser et éduquer les jeunes générations face aux enjeux de leur quotidien, qu’il s’agisse de harcèlement scolaire, de sécurité routière ou d’éducation financière.

Agir tôt pour un impact durable 

Ces accompagnements illustrent une idée forte : la prévention doit commencer dès l’enfance. Parce que les réflexes se construisent tôt, parce que les risques évoluent et parce que l’information reste le premier levier d’action.

En tant qu’agence engagée et responsable, Entre nous soit dit accompagne des organisations et associations qui agissent concrètement sur diverses problématiques : la sécurité physique des enfants, leur sécurité psychologique ou leur sécurité numérique et financière.

Notre expertise en relations presse consiste à structurer des messages clairs et pédagogiques, à organiser des temps forts médiatiques et à donner de l’écho à ces actions pour faire émerger dans le débat public des sujets qui concernent directement les jeunes. Pour chaque action menée, notre volonté est la même : contribuer, à notre échelle, à la protection et à l’éducation des enfants.

3 engagements forts, un même fil conducteur

Harcèlement scolaire : rendre visible une réalité encore sous-estimée

Fondée par Nora Tirane, l’association Marion la main tendue est engagée depuis plus de 10 ans dans la prévention et la lutte contre les violences, le harcèlement en milieu scolaire et les cyberviolences. Elle agit pour prévenir le harcèlement scolaire, former les équipes éducatives et accompagner les familles en France et à l’étranger.

A l’occasion de la journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire qui se déroule en novembre chaque année, Entre nous soit dit accompagne l’association dans l’organisation d’un événement pour relayer cette problématique sociétale auprès des médias.

En 2025, la conférence de presse organisée au collège IPECOM à Paris a réuni une vingtaine de journalistes venus découvrir les résultats d’un baromètre exclusif mené auprès de 3 000 collégiens et lycéens avec l’institut l’Ifop.

Un chiffre clé : 17 % des élèves déclarent avoir été victimes de harcèlement. Au-delà des statistiques, l’édition 2025 a apporté un regard inédit sur le profil des harceleurs et les dynamiques familiales grâce à une enquête qualitative auprès de parents.

Les journalistes ont pu échanger directement avec des élèves, des enseignants et des parents présents sur place. Ce format a permis d’incarner les chiffres, de confronter les données à la réalité du terrain et de nourrir des reportages plus approfondis.

Sécurité routière : faire prendre conscience des bons réflexes

Aux côtés de l’association Prévention Routière depuis 15 ans, l’agence a accompagné cette année la médiatisation du projet OURSE, une étude nationale sur la sécurité des enfants en voiture menée avec le CEESAR, le LAB et financée par la Fondation Renault.

Cet événement presse a permis aux rédactions de découvrir les chiffres de l’étude et de comprendre, à travers une mise en situation concrète, comment bien attacher son enfant en voiture.

Un chiffre interpelle : 62 % des enfants sont encore mal installés en voiture. Derrière cette donnée, une réalité préoccupante : chaque semaine, un enfant perd la vie sur les routes françaises.

Notre mission a consisté à rendre ces résultats accessibles et pédagogiques afin de renforcer la sensibilisation des familles. Transformer une étude technique en message clair, c’est là que les relations presse prennent tout leur sens.

Éducation financière : sensibiliser dès le primaire

Chaque année en mars, à l’occasion de la Semaine de l’éducation financière, la Fédération bancaire française (FBF) mène une campagne pour sensibiliser les plus jeunes à la gestion de l’argent.

Entre nous soit dit accompagne ainsi la FBF dans la médiatisation de l’opération « J’invite 1 banquier(e) dans ma classe », un programme pédagogique qui propose aux élèves de CM1 et CM2 une initiation concrète aux notions de budget et de moyens de paiement.

Sur le terrain, le dispositif repose sur des ateliers animés en classe par des banquiers volontaires, en lien avec l’enseignant. Plus de 130 000 élèves ont déjà été sensibilisés à travers la France. À cette occasion, Entre nous soit dit organise la venue des journalistes afin qu’ils puissent observer ces ateliers au plus près. Un format concret qui permet d’incarner les messages et de rendre visible l’impact réel de la sensibilisation.

En complément, cette prise de parole auprès des journalistes s’appuie sur les résultats du baromètre mené avec l’institut Harris Interactive sur l’éducation financière des enfants. En 2025, il a révélé que 34 % des enfants avaient déjà été confrontés à une tentative d’arnaque, notamment via les réseaux sociaux ou les messageries.

La communication citoyenne face aux fake news et à la désinformation

Fake news, contenus trompeurs, informations sorties de leur contexte : la désinformation s’installe durablement dans les usages numériques. Face à cette réalité, la communication citoyenne doit relever un défi de taille : faire émerger une information fiable dans un environnement saturé.

Pour les acteurs publics comme privés engagés au service de l’intérêt général, cette question dépasse largement celle de l’image. Elle engage une responsabilité démocratique.

Un paysage informationnel truffé de pièges 

Les fausses nouvelles ne datent pas d’hier. Ce qui a changé, c’est leur capacité à toucher des millions de personnes en un temps record. Une étude du MIT montre qu’une information erronée circule en moyenne 6 fois plus vite qu’un contenu vérifié sur les réseaux sociaux. En cause, des ressorts émotionnels puissants, comme la peur, la colère ou l’indignation, qui prennent souvent le pas sur l’analyse. 

Dans ce contexte, 2 questions se posent : comment faire émerger une information fiable dans un flux continu de contenus, et comment préserver la confiance lorsque la défiance devient un réflexe ?

Les repères d’une communication citoyenne exigeante

Face à la désinformation, la transparence s’impose comme un prérequis. Citer ses sources, expliquer la construction d’une information, reconnaître les incertitudes : autant de pratiques qui renforcent la crédibilité des prises de parole.

À l’heure des opinions assénées comme des certitudes et des « vérités alternatives », le discours de preuve retrouve une place centrale. Il s’appuie sur des données vérifiables, des témoignages identifiés et des expertises reconnues. L’enjeu n’est pas de multiplier les chiffres, mais de les rendre compréhensibles et utiles.

La pédagogie devient, elle aussi, un axe stratégique. Rendre une information accessible, c’est la replacer dans son contexte, l’expliquer clairement, sans pour autant la simplifier à l’excès. Une communication citoyenne efficace prend le temps d’expliquer, de revenir sur un sujet et d’apporter des éclairages successifs plutôt que de se contenter d’un slogan.

Enfin, la réactivité est déterminante. Une rumeur laissée sans réponse peut très vite se transformer en « vérité admise ». D’où la nécessité de se doter d’une veille structurée et de modes de réponse adaptés aux espaces où circulent ces contenus : réseaux sociaux, médias locaux, espaces de débat, réunions publiques.

Des leviers concrets pour agir

Plusieurs approches permettent de structurer l’action. S’appuyer sur des partenaires spécialisés dans la vérification des faits permet de renforcer la crédibilité et la rigueur des messages.

La presse régionale constitue également un relais de confiance. Ancrée dans les territoires, elle permet de diffuser une information vérifiée et incarnée.

Un autre levier consiste à intégrer une dimension d’éducation aux médias dans les campagnes. Apprendre au public à vérifier la provenance d’un contenu, à repérer les signaux d’alerte ou à croiser les informations contribue à renforcer l’esprit critique sur le long terme.

La communication citoyenne dispose enfin d’un atout majeur : sa capacité à raconter des histoires réelles. Puisque les fake news fonctionnent comme des récits, il s’agit de leur opposer d’autres récits, fondés sur des expériences vécues, des trajectoires individuelles et des situations concrètes. Vidéos, podcasts, reportages ou rencontres permettent de créer un lien tout en restant rigoureux. 

Des équilibres à préserver 

Lutter contre la désinformation n’est pas sans écueils. La première tentation est celle de la surenchère : vouloir répondre à tout, tout le temps, au risque de faire exister encore davantage les contenus mensongers. Il est donc nécessaire de hiérarchiser les réponses et de concentrer ses efforts sur ce qui menace réellement la compréhension des enjeux.

Autre risque, la simplification excessive. Rendre un sujet accessible ne signifie pas gommer les nuances ou les désaccords légitimes. Une communication citoyenne responsable assume les nuances et les débats.

Enfin, la lutte contre les fake news ne doit jamais devenir un prétexte pour restreindre la pluralité des opinions. Défendre une information fiable, c’est nourrir un débat éclairé, pas faire taire la critique.

Faire de la vérité un engagament

La communication citoyenne porte une responsabilité particulière puisqu’elle s’adresse aux citoyens avant de s’adresser à des « cibles » et place l’intérêt général au centre de sa démarche. Elle repose sur un socle exigeant : confiance, exigence intellectuelle, sens du débat.

Face aux fake news, la réponse ne se trouve ni uniquement dans la technologie ni uniquement dans les techniques de communication. Elle s’inscrit dans une démarche globale, faite de transparence, de pédagogie et d’engagement dans la durée.

Concevoir des actions qui créent du sens, retissent du lien, retissent du lien et donnent envie de s’informer et de débattre, c’est affirmer que l’information n’est pas un produit comme un autre, mais un bien commun à protéger.